Actualités 25 Nov 2025 Par Bangui Fait Son Cinéma

Bangui Fait Son Cinéma : le programme « Ciné Espoir » forme la relève du cinéma centrafricain

À travers son département BFSC-ARP (Ateliers & Rencontres Professionnelles), Bangui Fait Son Cinéma a lancé le programme de formation « Ciné Espoir », un dispositif destiné à initier de jeunes talents aux fondamentaux de l’écriture, de la réalisation et de la production cinématographiques.

Bangui Fait Son Cinéma : le programme « Ciné Espoir » forme la relève du cinéma centrafricain

À l’approche de l’ouverture du festival, les préparatifs battent déjà leur plein. À travers son département BFSC-ARP (Ateliers & Rencontres Professionnelles), Bangui Fait Son Cinéma a lancé le programme de formation « Ciné Espoir », un dispositif destiné à initier de jeunes talents aux fondamentaux de l’écriture, de la réalisation et de la production cinématographiques.

Cette année, près de quarante apprenants participent à cette formation intensive, encadrée par des professionnels du continent. L’objectif est de transmettre pour mieux construire. Car un cinéma national ne s’improvise pas ; il se développe grâce à des compétences solides, à la rigueur et à l’engagement de femmes et d’hommes formés et accompagnés.

 Le festival exprime sa profonde gratitude au National Hôtel pour avoir mis à disposition sa salle de formation, ainsi qu’aux formateurs invités, Anurin NWUNEMBOM et Samir TITI, pour leur disponibilité, leur exigence et leur engagement auprès de la jeunesse centrafricaine.

Avec BFSC-ARP et Ciné Espoir, le festival pose les bases d’une industrie cinématographique locale, autonome, durable et ambitieuse. Un véritable investissement dans le développement culturel de la Centrafrique.

Ciné Espoir : le volet social et éducatif du Festival Bangui Fait Son Cinéma


CINE ESPOIR-BFSC

Au-delà des projections, des cérémonies et de l’effervescence festivalière, le Festival International de Films Africains et Afro-descendants – Bangui Fait Son Cinéma (BFSC) poursuit une vision profondément sociale et éducative. C’est dans cette dynamique que s’inscrit « Ciné Espoir », initiative portée par des jeunes volontaires, engagés et passionnés, qui incarnent les valeurs de solidarité, de partage et de transformation sociale défendues par le festival.

Des jeunes bénévoles engagés par conviction

Sans injonction ni cadre imposé, ces jeunes bénévoles ont rejoint spontanément le Comité d’Organisation du Festival, motivés par la portée culturelle et citoyenne du projet. Ils interviennent au sein de plusieurs groupes d’action, chacun dédié à une mission sociale ou éducative spécifique.

Le groupe « Actions solidaires » amener le cinéma là où il ne va jamais

Le groupe « Actions solidaires » se distingue par son engagement en faveur des publics marginalisés. Ses membres organisent des projections de films au sein des prisons et des orphelinats, suivies d’échanges, de discussions et de dons.

L’objectif est d’utiliser le cinéma comme un outil d’évasion, d’inspiration et de reconstruction, permettant à chacun de rêver, de réfléchir et de retrouver espoir.

Le groupe « Éducation à l’image et à la pensée critique » forme des citoyens éclairés

Autre pilier du dispositif, le groupe « Éducation à l’image et à la pensée critique » intervient dans les lycées et établissements scolaires de Bangui.

Chaque projection est suivie d’un débat encadré, invitant les élèves à analyser les images, à questionner les récits et à développer leur regard critique une compétence essentielle à l’ère de la surinformation et des contenus numériques.

 Une direction structurée et visionnaire

Ce groupe est coordonné par Nice Goumape, cinéaste, réalisateur, cadreur et ingénieur en management de projets, assisté d’Esther Ballo Nago, étudiante et journaliste. Très investis dans la formation des jeunes, ils dirigent l’équipe avec rigueur, méthode et passion.

Sous leur impulsion, ce département devient un véritable laboratoire d’initiatives citoyennes et culturelles, où l’image est utilisée comme outil d’éducation, de conscientisation et de transformation sociale.

 Le cinéma au service du développement durable

À travers ces différentes initiatives, Bangui Fait Son Cinéma démontre que le cinéma est bien plus qu’un art : il constitue un levier de changement, de cohésion sociale et de développement durable.

L’engagement de ces jeunes bénévoles incarne parfaitement la devise du festival « Cinéma, Innovation et Solidarité pour un Monde Durable. »